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  • Intro – Accélérer la transition énergétique

    Dans la continuité de l’Accord de Paris de 2015, l’alarmiste Sixième Rapport d’Evaluation du GIEC alerte une nouvelle fois le monde quant à la nécessité d’agir pour contrer des catastrophes naturelles vouées à se multiplier : trois mois avant la COP 26 à Glasgow, son scénario le plus pessimiste prévoit une augmentation de la température moyenne de la Terre entre 3,3 et 5,7 degrés en 2100 par rapport à 1900.

    La France est tout aussi exposée à cette crise d’un nouveau genre. Élévation du niveau de la mer, sécheresses, forte exposition aux canicules, feux de forêts ou encore chute de la biodiversité : les scénarios pour 2050 de l’ONERC sont sans équivoque.  Et bien que la pandémie ait entraîné une chute brutale des émissions de gaz à effet de serre, leur rebond presque aussi immédiat démontre que l’activité économique doit se décarboner sur le long terme, ce qui appelle les entreprises et institutions financières à opérer une réelle transition écologique et énergétique.

    Les lois « de transition énergétique pour la croissance verte », « Énergie Climat » et « Climat et Résilience » ont placé l’économie réelle au cœur de l’action climatique nationale. Ainsi encadrée par un cadre normatif riche, ce dernier est stimulé par une politique climatique européenne ambitieuse : le Green Deal, présenté en décembre 2020 et mis en œuvre par sa plus récente Loi européenne sur le climat et son « Fit for 55 », vise à en faire le premier continent neutre en carbone à l’horizon 2050. Pour répondre à ce défi, il apparaît tout d’abord primordial d’amorcer une réelle transition énergétique, le secteur de l’énergie représentant plus de 75 % des émissions de gaz à effet de serre de l’Union Européenne : est-il possible de trouver un équilibre au sein du « trilemme énergétique » en conciliant sécurité, équité et performance énergétique/énergies renouvelables ? Un autre secteur particulièrement scruté au regard des mesures prises pour le transport aérien, maritime et routier est celui de la mobilité, également le plus émetteur sur le sol français : comment agir pour une mobilité verte à l’échelle européenne ? Enfin, il est essentiel de concevoir une relation durable entre les entreprises et leur environnement : comment protéger les espaces naturels européens, et ainsi notre puits de carbone ? Comment préserver notre biodiversité ?

    Mais ces problématiques environnementales ne sont pas un enjeu réservé aux seules entreprises. La crise sanitaire actuelle qui avait paralysé l’économie mondiale représente un tournant dans le rôle que joue et va jouer la finance verte, qui a connu un dynamisme exponentiel ces dernières années. Face à cet essor, il est nécessaire de soutenir un cadre européen normé plus harmonisé, pour en faire un formidable instrument au service de notre résilience : ainsi, quelles potentialités pour la finance durable à l’échelle européenne ? Les obligations vertes en sont-elles un instrument d’avenir, et quel rôle pourrait y jouer la Banque Européenne d’Investissement ?

  • La Semaine Européenne du Développement Durable chez City One : un engagement pour le développement durable

    La SEDD, qu’est-ce que c’est ? 

    La Semaine Européenne du Développement Durable (SEDD) est un moment clé pour sensibiliser et mobiliser autour des enjeux environnementaux et sociétaux. Cet événement, à l’échelle européenne, encourage les entreprises, les institutions et les citoyens à s’impliquer activement dans des actions concrètes visant à protéger l’environnement et à promouvoir des modes de vie plus responsables.

    Depuis plusieurs années, City One s’engage dans des pratiques responsables et durables. La SEDD s’inscrit dans nos actions en faveur du développement durable, cet évènement est profondément ancré dans nos valeurs et se traduit par des initiatives concrètes qui démontrent notre volonté d’agir positivement sur l’environnement.

    Quels sont les objectifs de la SEDD ? 

    La SEDD aborde une large gamme de thématiques, allant de la protection de la biodiversité à la lutte contre le changement climatique, tout en mettant en lumière les 17 Objectifs du Développement Durable (ODD) définis par les Nations Unies en 2015.

    Ces objectifs forment une feuille de route pour bâtir une société plus équitable et durable d’ici 2030. Chez City One, nous agissons sur 8 objectifs, incluant par exemple le soutien à la santé et au bien-être de nos salariés et collaborateurs, la réduction des inégalités, ainsi que la lutte contre le changement climatique.

    Concrètement, comment le groupe a participé à la Semaine Européenne de Développement Durable :

    Chaque année, la Semaine Européenne du Développement Durable met en avant une thématique spécifique. En cette année 2024, le focus a été placé sur la réduction des déchets et des emballages plastiques. L’objectif ? Sensibiliser et inciter les collaborateurs de City One à agir concrètement pour l’environnement. Voici par exemples quelques-unes des activités que nous avons proposées durant cette semaine : 

    – Petit-déjeuner d’inauguration écoresponsable : pour bien commencer la semaine, nous avons organisé un petit-déjeuner à base de produits locaux et écoresponsables, soutenant ainsi les commerçants de proximité.

    – Webinaire « Boost énergie » : axé sur la nutrition, le sommeil et l’activité physique, ce webinaire a offert des conseils pratiques pour encourager le bien-être de nos collaborateurs.

    – Activités interactives : des jeux et échanges variés, tels qu’un ciné-débat sur la pollution plastique et un escape game RSE, ont permis de renforcer la cohésion entre équipes tout en abordant des enjeux environnementaux essentiels.

    – Donation à la fondation GoodPlanet : pour clore cette semaine, une donation a été faite à la fondation GoodPlanet, affirmant notre engagement à long terme pour un avenir plus durable.

    Les certifications, une reconnaissance de nos engagements : 

    Chez City One, notre engagement en RSE se traduit par des certifications qui valorisent nos actions. Nous sommes fiers de nos certifications ISO 9001 pour la qualité et l’amélioration continue, et ISO 20121 pour une gestion événementielle responsable et durable. En plus de ces distinctions, notre évaluation extra-financière EcoVadis reflète notre démarche transparente et nos efforts pour un avenir plus durable.

    Pour en savoir plus, consultez notre article détaillé sur ce sujet.

    Engageons-nous ensemble pour un futur durable 

    Chez City One, nous sommes convaincus que chaque geste compte. Si nous avons déjà accompli des progrès notables dans la réduction de notre empreinte environnementale, nous savons qu’il est possible de faire encore plus. Pour cela, nous avons besoin de vous, nos collaborateurs, partenaires et clients, pour participer à cette transformation.

    C’est le moment d’agir ! Adoptez des pratiques durables au quotidien, que ce soit en réduisant vos déchets, en privilégiant des transports écologiques ou en soutenant des initiatives locales. Ensemble, nous pouvons faire une réelle différence.

    En rejoignant notre démarche, vous devenez un acteur clé du changement, aux côtés d’une entreprise qui place la durabilité au cœur de ses actions. Ensemble, créons un impact positif et durable, pour nous et pour les générations futures. Le développement durable est un chemin que nous devons tracer ensemble, et chaque contribution nous rapproche d’un avenir meilleur.

  • City One, certifié ISO 9001 & 20121 !

    L’année 2024 a démarré de la meilleure façon pour le Groupe City One, puisque ce n’est pas une, mais deux certifications ISO, que nous sommes dorénavant fiers de pouvoir présenter à nos clients.  

    Depuis janvier dernier, la société City One Accueil est certifiée ISO 9001 et City One Events, ISO 20121. 

    Qu’est-ce que les normes ISO ? : 

    Les normes ISO sont développées par l’ISO (l’Organisation internationale de normalisation) afin d’établir des normes de sécurité, de qualité et d’uniformité valables dans le monde entier. 

    Elles visent à optimiser la production, la fabrication, la communication et la coopération internationales entre les pays, les entreprises et les institutions dans de nombreux secteurs professionnels. 

    Une norme ISO définit des exigences spécifiques de qualité et de forme, dont le respect est garanti et est rendu visible par un certificat ISO, comme ceux que nous avons obtenu.  

    Ces reconnaissances nous ont été accordées par un organisme indépendant, l’AFNOR CERTIFICATION, qui a étudié scrupuleusement les organisations des deux sociétés solliciteuses, afin de déterminer si elles répondaient aux exigences des normes convoitées.   

    Focus sur l’ISO 9001 : norme de gestion de la qualité 

    La norme ISO 9001 est axée sur la gestion de la qualité. Elle met l’accent sur la satisfaction du client, la gestion des processus internes et l’amélioration continue. Grâce à cette certification, les entreprises peuvent établir des protocoles de contrôle qualité rigoureux et offrir des produits et services conformes aux attentes de leurs clients. 

    Les avantages de l’ISO 9001 : 

    • Elle démontre que notre organisation prête une attention particulière à la qualité et que nous la soumettons à des contrôles réguliers effectués par un établissement indépendant. Cet engagement permettra de renforcer la confiance accordée par nos clients. 
    • Elle permet l’amélioration de la qualité de nos services en favorisant l’implication de tous nos collaborateurs. 
    • Une plus grande clarté des processus, des tâches et des responsabilités de notre organisation.  
    • C’est un signal clair qui signifie que nous plaçons la satisfaction client au centre de nos préoccupations. 
    • Cela confère une image positive de notre entreprise.  
    • Il y a un intérêt commercial pour notre organisation. De plus en plus de clients exigent de leurs prestataires qu’ils travaillent selon un système de gestion de qualité ISO 9001 certifié. 

    Focus sur l’ISO 20121 : norme de gestion des événements avec des enjeux de développement durable 

    La norme ISO 20121 permet d’inscrire un événement, quel que soit son type ou sa taille, dans une logique de développement durable. 

    Les activités événementielles impactent nos ressources, notamment celles liées à l’environnement, en raison des déchets importants qu’elles peuvent souvent produire. Cette norme internationale a été élaborée pour impulser une consommation responsable et atténuer les effets négatifs sur l’environnement ou les infrastructures locales. 

    Les avantages de l’ISO 20121 : 

    • répondre aux exigences de nos clients, des institutionnels et des participants aux événements ; 
    • valoriser et communiquer de manière transparente sur notre démarche de développement durable ; 
    • tisser des relations durables avec des partenaires locaux ; 
    • réduire nos coûts et notre impact sur l’environnement grâce à un meilleur management de l’énergie et des déchets ; 
    • gagner une plus grande crédibilité auprès de nos donneurs d’ordres. 

    Quels sont les avantages de nos certifications ISO pour les clients City One ?  

    • La certification de City One garantit la fiabilité de nos services, nos clients peuvent donc avoir confiance dans la qualité de nos prestations. 
    • La certification nous contraint à mettre en place un système de gestion des risques, nos clients sont donc assurés que nous mettons tout en place pour minimiser les risques liés à la prestation de services. 
    • Le respect des normes ISO apporte à nos clients l’assurance que nous plaçons leur satisfaction au centre de nos actions, afin de leur offrir des services de qualité répondant à leurs besoins. 
    • Nous sommes engagés dans une démarche d’amélioration continue, ce qui signifie que nous cherchons constamment à améliorer nos processus et nos performances pour offrir un service toujours plus efficace. 
    • Les normes ISO sont reconnues à l’échelle internationale, ce qui assure à nos clients que nous respectons des normes de qualité reconnues dans le monde entier. 
    • En choisissant un prestataire certifié ISO, les clients peuvent réduire les risques de non-conformité, ce qui peut leur éviter des coûts supplémentaires liés à la non-qualité. 

    En choisissant de faire certifier deux de nos sociétés qui œuvrent dans l’accueil en entreprise et en événementiel, nous marquons notre engagement auprès de nos clients pour leur assurer notre meilleure qualité de service. Ces normes mondialement reconnues leur apportant un gage de qualité, d’efficacité et de fiabilité de nos prestations. Elles vont contribuer à renforcer la confiance et la fidélité de nos clients, comme la notoriété de notre Groupe. Un véritable atout pour accueillir de nouveaux clients et remporter de nouveaux marchés. 

  • Édito de Madame Nicole de Fontaines

    La CEMS, « The Global Alliance in Management Education », est une alliance des meilleures business schools mondiales, d’entreprises et d’ONG partenaires qui délivre une formation et un diplôme joint, le « CEMS Master in International Management ». La vision et l’engagement concret de la CEMS est de former des leaders responsables qui contribueront à un monde plus durable, inclusif et ouvert. 

    Le cursus CEMS délivré dans chaque école membre donne une très large part aux questions environnementales et de développement durable, c’est un véritable fil rouge présent dans tous les cours et séminaires, à HEC, Bocconi, Cornell, London School of Economics comme à Copenhague, Louvain, Sydney, Bogota ou Hong Kong. La CEMS n’hésite pas à questionner la finalité de l’entreprise et à estimer que les seules finalité financière et rémunération des actionnaires ne sont plus tenables sur notre planète aux ressources limitées. 

    La CEMS est heureuse de s’associer au Forum de L’engagement pour faire avancer des solutions audacieuses et innovantes.  

    Nicole de Fontaines 

    Directeur Exécutif, CEMS 

  • Unveiling Salesforce’s Blueprint for Sustainable AI: Where Responsibility Meets Innovation

    Salesforce is guided by its core values of trust, customer success, innovation, equality, and sustainability. These values are reflected in its commitment to responsibly develop and deploy new technologies like generative AI on behalf of stakeholders — from shareholders to customers to the planet.

    The Large Language Models (LLMs) that power generative AI require enormous compute resources to function, resulting in negative environmental impacts like carbon emissions, water depletion, and resource extraction within the supply chain. As the world sets “emissions and temperature records, which intensify extreme weather events and other climate impacts across the globe,” the need to reduce planet warming emissions has never been more dire. At a time when every additional ton of carbon emitted matters, the development of AI technologies should not exceed planetary boundaries.

    While the hypothetical long-term sustainability benefits of AI are significant, with the potential to reduce global emissions 5 to 10% by 2030, Salesforce also remains focused on minimizing environmental impacts in the short term.

    Read on to learn about Salesforce’s strategies for creating sustainable AI, developed as a collaboration between the AI Research, Sustainability, and Office of Ethical and Humane Use teams.

    Optimizing models

    The energy needed to train a model depends on the number of its parameters and the size of the training data. For the last few years, the trend has been to significantly increase both factors, resulting in exponential growth (750x growth every 2 years) in energy requirements for transformers, the leading LLM architecture. In fact, this trend seems to be dwarfing Moore’s Law, suggesting that hardware efficiency improvements alone won’t keep up with increased computational demand.

    The amount of compute needed to train various models as compared to Moore’s Law. Source: Amir Gholami

    Though there has been a trend toward large, general-purpose models, is it really necessary to write code with the same model that can create Shakespearean sonnets? Salesforce AI Research remains focused on developing domain-specific models, customized to their intended applications.

    For example, the team’s CodeGen model, initially released in 2022, was one of the first LLMs to allow users to “translate” natural language, such as English, into programming languages, such as Python. The latest version – CodeGen 2.5 – has been optimized for efficiency through multi-epoch training and flash attention. The result is a model that performs as well as larger models at less than half the size. Besides being more sustainable, the team learned that smaller models are more cost effective, easier to fine-tune, and operate faster, improving the user experience.

    Utilizing efficient hardware

    Once the model has been optimized, it’s important to choose efficient hardware to train and deploy AI. AI hardware manufacturers frequently unveil new versions with substantial efficiency enhancements. Google’s AI hardware, the Tensor Processor Unit (TPU), has become more efficient with each new generation, and Salesforce AI Research has leveraged these advancements for sustainability. The team’s more recent models are trained on TPU v4, while some older models were trained on TPU v3. Google estimates that the newer TPU v4 is 2.7x more efficient and the team’s calculations have confirmed this claim, noting a 2.8x efficiency increase (measured by averaging the model parameters per training energy consumed). Furthermore, our initial tests have found that the brand new “TPU v5p outperforms the previous generation TPU v4 by as much as 2x”.

    These efficiency increases are expected to continue. For example, Nvidia claims that their forthcoming H200 GPUs will achieve 18x the performance of the A100 GPUs that are widely used today.

    Beyond the GPU/TPU hardware specialized for AI, there is also progress in deploying AI on more traditional CPUs, found on consumer-grade computers. CodeGen 2.5 can be locally deployed today, leading to decreased energy use, increased speed, enhanced security, and personalization.

    Prioritizing low-carbon data centers

    Data centers’ emissions vary widely as they are powered by local electric grids. Depending on the grids’ reliance on fossil fuels, their carbon intensity can vary dramatically region by region (see graphic below).

    The varying carbon intensity of the world’s electric grids (source: electricitymaps.com)

    With this in mind, it’s important to be cognizant of what data centers are used to train and deploy AI. To reduce our AI model emissions, Salesforce trained its models in lower-carbon data centers, powered by electricity that emits 68.8% less carbon than global average electricity. This resulted in 105 fewer tons of carbon dioxide equivalents (tCO2e) than if data centers with global average carbon intensity were used for training.1

    Beyond AI model development: Sustainable AI techniques

    The team’s AI sustainability approach doesn’t end with the development and deployment of models. As with all Salesforce products, they work to ensure that its products are designed with sustainability at their core, from the architecture to the UX. For instance, when multiple AI models are available, we default to the most efficient and appropriate option for each use case.1

    Additionally, prompt engineering techniques built into Prompt Builder optimize customer satisfaction, cost, and environmental sustainability, ensuring our AI systems deliver top results with minimal resource usage. By caching both prompts and outputs to store and reuse responses for common queries, the team significantly cuts down on repetitive computations, speeding up response times and energy consumption. The team also incorporates mechanisms like usage tracking and rate limits into its Einstein 1 Platform built on Hyperforce, promoting mindful, responsible, and secure use of our AI systems.

    Measuring impact

    Incorporating these strategies into the AI Research team’s development approach has resulted in significantly lower-carbon AI models. To understand these impacts, the team calculated the energy and carbon emissions of model pre-training, by the far the most impactful AI model lifecycle stage:

    Salesforce AI Model Pre-Training Environmental Impacts

    In aggregate, pre-training these models resulted in 48 tCO2e: 11 times less than the emissions of GPT-3. Beyond the training phase, the ongoing usage impact of our models has been disclosed in the Hugging Face and ML.Energy leaderboards.

    The team believes that transparency is key to Trusted AI and remains dedicated to sharing its environmental impacts and lessons learned, hoping to see other actors in the AI ecosystem follow suit. To follow along as we progress on this journey, check out AI Research updates and explore the models on Hugging Face and GitHub.

    A holistic approach to sustainability

    Salesforce’s commitment to sustainability is not just about reducing impact; it’s about leveraging AI to create tangible environmental benefits. Innovations in AI are enhancing ESG reporting within our Net Zero Cloud, illustrating the growing intersection between technology and corporate sustainability. CodeGen, which powers Einstein for Developers and Einstein for Flow, enhances code efficiency, with third-party research indicating a 2.5x improvement. This enhanced efficiency extends to Salesforce’s customers as well, with AI-powered tools enabling them to analyze and automatically reduce the carbon emissions of their Apex code.

    Additionally, environment is a key focus area for the AI Research team. They are pioneering AI for Global Climate Cooperation, using AI to craft negotiation protocols and climate agreements that could shape future environmental policies. Also, its ProGen AI language model, designed to generate new artificial proteins, is making strides in the development of compostable materials from carrot starches. Another notable project is SharkEye, which employs AI to detect great white sharks, contributing to a vital database for scientists, conservationists, and local communities.

    Learn more

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    Salesforce trained its models in data centers that had 68.8% lower carbon emissions than the global average carbon intensity for electricity. Salesforce model pre-training weighted aggregate carbon factor is 136 gCO2e/kWh. 68.8% reduction and 105 tCO2e avoidance is compared to the 436 gCO2e/kWh global average (source).
    2 Energy is calculated by multiplying Training Time, processor TDP (used for conservative assumption, provided by processor manufacturer), and data center PUE (provided by data center owner).
    3 Carbon is calculated by multiplying energy by electric grid carbon intensity (provided by data center owner).
    Carbon emissions due to electricity only. While embodied carbon data is not currently provided by manufacturers, we hope to expand the calculation scope in the future.
    Through a combination of renewable energy procurement and high-quality carbon credits, all residual emissions are entirely offset by Salesforce and/or our suppliers.

  • Trusted AI

    We deliver tools and guidelines to our employees, customers, and partners for developing and using AI responsibly.

    Our Commitment

    We believe the benefits of AI should be accessible to everyone. It’s not enough to deliver only the technological capabilities of artificial intelligence – we also have an important responsibility to ensure AI remains safe and inclusive for all, especially in the age of generative AI. We are committed to providing customers, partners, and employees with the tools required to develop and utilize AI safely, accurately, and ethically.

    Ethical AI Maturity Model

    Salesforce’s maturity model — a descriptive analysis of how practices start and develop over time — leverages insight from top technology companies and emerging success stories in the field. It also leans heavily on Salesforce’s experience as a leader in ethical AI practice. Check out the full AI Ethics Maturity Model to learn more about the stages of practice development and why they matter to businesses.

    Learn More

    Model Cards for AI Model Transparency

    Model cards seek to standardize documentation procedures to communicate the performance characteristics of trained machine learning and artificial intelligence models. Think of them as a sort of nutrition label, designed to provide critical information about how our models work — including inputs, outputs, the conditions under which models work best, and ethical considerations in their use.

    Explore model cards

    NIST AI Risk Management Framework

    The National Institute of Standards & Technology AI Risk Management Framework empowers organizations to develop a responsible AI culture. Dive into Salesforce’s Quick Start Guide to this framework to understand the importance of managing risks associated with AI systems, and how to design and deploy AI that is derived from core characteristics of trustworthy AI.

    Learn More

  • Salesforce Joins Technology and Academic Leaders to Unveil AI Energy Score Measuring AI Model Efficiency

    AI Energy Score establishes a clear and trusted benchmark for the energy efficiency of AI models

    As part of the initiative, public ratings for 166 commonly-used AI models are being released to help developers and AI users identify models that use less energy

    Salesforce, in collaboration with Hugging FaceCohere, and Carnegie Mellon University, today announced the release of the AI Energy Score, a first-of-its-kind benchmarking tool that enables AI developers and users to evaluate, identify, and compare the energy consumption of AI models.

    Salesforce also announced it will be the first AI model developer to disclose the energy efficiency data of its proprietary models under the new framework.

    Why it matters: The AI Energy Score aims to address the lack of transparency about the environmental impact of AI models. Similar to how ENERGY STAR transformed energy efficiency standards for appliances and electronics, this initiative establishes a clear, trusted benchmark for AI model sustainability. 

    Go deeper: The AI Energy Score will debut at the AI Action Summit, where leaders from over 100 countries, the private sector, and civil society will convene to harness AI for good. By enhancing transparency, the score can drive market preference for efficient models and incentivize sustainable AI development. Recognized by the French Government and the Paris Peace Forum for its transformative potential, the AI Energy Score features:

    • Standardized Energy Ratings: A standardized framework for measuring and comparing AI model energy efficiency. 
    • Public Leaderboard: A comprehensive leaderboard that features scores for 10 common AI tasks — such as text generation, image generation, and summarization — performed by 166 models, including Salesforce’s SFR-EmbeddingxLAM, and SF-TextBase. 
    • Benchmarking Portal: A platform where AI developers can submit their open or proprietary AI models to be evaluated and added to the leaderboard. Open models can be automatically tested, while closed models can be evaluated through a secured testing sandbox.
    • Recognizable Energy Use Label: A new 1- to 5-star label that rates AI model energy use, with five stars indicating the highest efficiency. This helps developers and users easily identify and choose more sustainable models. Once rated, AI developers can generate standardized labels to share their models’ energy score, with built-in guidance on the proper label display for visibility and impact.

    How Salesforce addresses sustainability through Agentforce: Last fall, the company introduced Agentforce, the agentic layer of the Salesforce Platform for deploying autonomous AI agents across any business function. Agentforce offers tools to build and customize agents, as well as a library of ready-to-use skills for sales, service, marketing, commerce, Tableau, Slack, and more.

    • Agentforce is built with sustainability at its core, delivering high performance while minimizing environmental impact. Unlike DIY AI approaches that require energy-intensive model training for each customer, Agentforce is optimized out-of-the-box, eliminating the need for costly, or carbon-heavy training.
    • Its agentic architecture goes beyond reliance on a single large language model (LLM), instead leveraging efficient small language models combined with agentic reasoning and other advanced AI tools, significantly reducing energy consumption.
      • For example, Salesforce’s SFR-RAG is a small language model optimized for accurate, reliable tasks. It cites sources, extracts precise facts, and handles complex questions, delivering trustworthy answers with greater efficiency and lower energy use.
    • Additionally, Agentforce leverages tailored data and metadata from Salesforce Data Cloud and the Salesforce Platform, enabling high accuracy and responsiveness while minimizing wasted computational resources. 

    Agentforce is built with sustainability at its core, delivering high performance while minimizing environmental impact.

    Soundbites:

    • “The AI Energy Score exemplifies the missions of the AI Action Summit by tackling a pressing societal issue — AI transparency and sustainability — through bold innovation and global collaboration. We are proud to showcase this groundbreaking initiative at the Summit, as it stands as a powerful testament to the ingenuity of the global academic and industry ecosystem and a rallying call for collective action towards responsible AI development.” – Bruno Bonnell, General Secretary for Investment, France
    • “Transparency like that offered by the AI Energy Score is crucial. Over the past three years, we’ve collaborated to refine and obtain more granular elements for the key indicators like CPU and RAM data. This initiative sets an important milestone, and we hope more proprietary model providers join us in adopting such practices to drive accountability and sustainability across industries and supply chains. By openly sharing energy consumption data, our companies can collectively implement ecodesign practices and minimize the environmental footprint of AI technologies.” – Ariane Thomas, Global Tech Director of Sustainability, L’OREAL Group
    • “The AI Energy Score represents a major milestone for sustainable AI. By creating a transparent rating system, we address a key blocker for reducing the environmental impact of AI. We’re thrilled to launch this project and look forward to seeing wider adoption.” – Dr. Sasha Luccioni, AI & Climate Lead, Hugging Face
    • “Reducing AI energy consumption lowers operational costs, optimizes infrastructure, and enhances long-term sustainability and profitability. We are proud to work with industry leaders to build a more transparent AI ecosystem.” – Suzanne DiBianca, EVP and Chief Impact Officer, Salesforce

    We are proud to work with industry leaders to build a more transparent AI ecosystem.Suzanne DiBianca, EVP and Chief Impact Officer, Salesforce

  • Transition énergétique

    Construire une compagnie multi-énergies

    Notre ambition

    En affirmant son ambition d’être un acteur majeur de la transition énergétique et d’atteindre la neutralité carbone à horizon 2050, ensemble avec la société, TotalEnergies s’engage à faire évoluer en profondeur ses productions et ses ventes, tout en continuant à répondre aux besoins en énergie des populations en croissance.

    Pour cela, nous réinventons et diversifions notre offre énergétique afin de proposer davantage d‘énergies renouvelables et décarbonées, et d’encourager un usage économe et raisonné des énergies fossiles. Depuis le début de la décennie, nous avons pris résolument le chemin de la transformation de notre modèle énergétique pour devenir une compagnie multi-énergies et un acteur majeur de la transition énergétique.

    En 2050, TotalEnergies produirait :

    • environ 50 % de son énergie sous forme d’électricité bas carbone avec les capacités de stockage correspondantes, soit environ 500 TWh/an, ce qui supposerait de développer environ 400 GW de capacités brutes renouvelables ;
    • environ 25 % soit l’équivalent de 50 Mt/an de molécules énergétiques bas carbone, soit sous la forme de biogaz, soit sous la forme d’hydrogène, soit sous la forme de carburants liquides synthétiques grâce à la réaction circulaire : H2 + CO2 (« e-fuels ») ;
    • environ 1 Mb/j d’hydrocarbures (près de quatre fois moins qu’en 2030 – en cohérence avec la décroissance envisagée par le scénario Net Zéro de l’AIE), essentiellement du gaz naturel liquéfié à hauteur d’environ 0,7 Mbep/j, soit 25 à 30 Mt/an et du pétrole à très faible coût pour le reste. Ce pétrole serait notamment utilisé dans la pétrochimie pour produire environ 10 Mt/an de polymères dont les deux tiers proviendraient de l’économie circulaire.

    Pour atteindre notre ambition de neutralité carbone en 2050, ensemble avec la société, nous nous sommes fixé des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, avec des objectifs intermédiaires à horizon 2025 et 2030.

    1. Nos émissions

    Atteindre en 2050 ou avant la neutralité carbone (zéro émission nette) pour nos activités opérées (Scope 1+2) avec pour objectifs intermédiaires de :

    • réduire les émissions de GES (Scope 1+2) de nos installations opérées de 46 Mt CO2e en 2015 à moins de 38 Mt CO2e d’ici 2025 ;
    • réduire les émissions nettes de GES (Scope 1+2) pour nos installations opérées d’au moins 40 % à horizon 2030 par rapport à 2015, portant ainsi les émissions nettes entre 25 Mt CO2e et 30 Mt CO2e ;
    • réduire les émissions de méthane de nos installations opérées de 50 % entre 2020 et 2025, et de 80 % entre 2020 et 2030 ;
    • réduire le brûlage de routine à un niveau inférieur à 0,1 Mm3/j d’ici 2025, en vue de son élimination d’ici 2030.

    2. Empreinte carbone des produits vendus

    Atteindre en 2050 ou avant la neutralité carbone (zéro émission nette) pour les émissions indirectes de GES liées à l’utilisation par nos clients des produits énergétiques (Scope 3), ensemble avec la société. Nous nous sommes fixé comme objectifs intermédiaires par rapport à 2015 de :

    • maintenir les émissions de GES Scope 3 (monde) liées à l’utilisation par nos clients des produits énergétiques à un niveau inférieur à 400 Mt CO2e, d’ici 2025 et 2030 ;
    • réduire les émissions de GES Scope 3 des produits pétroliers vendus dans le monde de 40 % à l’horizon 2030, par rapport à 2015 ;
    • réduire l’intensité carbone cycle de vie des produits énergétiques utilisés par nos clients de plus de 15 % à l’horizon 2025, puis 25 % à l’horizon 2030, par rapport à 2015.

    Compenser les émissions résiduelles avec les puits naturels de carbone

    La préservation et la restauration des espaces naturels peuvent être des leviers pour atteindre la neutralité carbone au niveau mondial en 2050.

    La compensation volontaire des émissions résiduelles par des crédits carbone NBS (Nature Based Solutions) n’interviendra qu’à partir de 2030 pour compenser les seules émissions résiduelles de Scope 1+2.

    C’est pourquoi nous investissons dans les puits naturels de carbone, soit des écosystèmes qui séquestrent naturellement le carbone, au travers de projets forestiers, d’agriculture régénérative ou de protection de zones humides.

  • Édito de Monsieur Olivier Bard – Délégué général du GIFEN

    Face aux enjeux climatiques, de souveraineté énergétique et de réindustrialisation, l’engagement de tous les acteurs économiques est un impératif. La filière nucléaire française est mobilisée en ce sens en exploitant les installations nucléaires actuelles (réacteurs et usines du cycle du combustible) et en développant un nouveau programme nucléaire complet pour la production d’électricité mais également des innovations pour la production de chaleur bas carbone, la médecine ou le spatial.

    Ce sont près de 2000 entreprises (exploitants nucléaires, grandes entreprises, ETI, PME…) qui constituent une filière complète et autonome, mobilisée pour produire une électricité bas carbone, souveraine et contribuant positivement au développement de l’industrie et à la balance commerciale de notre pays. 

    Le GIFEN (Groupement des Industriels Français de l’Énergie Nucléaire), qui est le syndicat professionnel et dont la mission principale est de mobiliser les acteurs du nucléaire dans un objectif d’excellence et de performance, s’associe pleinement au Forum de l’engagement sur le thème de la décarbonation, l’un des enjeux majeurs des décennies à venir et pour lequel le nucléaire sera un contributeur indispensable. Nous faisons nôtre également votre devise : Ensemble, engager pour agir et impacter.